Chaque année, la journée mondiale du chien est célébrée le 26 août. C’est l’occasion d’attirer l’attention sur les vertus de la vie avec un chien, mais c’est tellement important que ça devrait être tous les jours de l’année. Cette journée vise à promouvoir l'adoption, la vaccination, la qualité de l'alimentation, le contrôle de la reproduction, l'ennui... Toutes ces sources de troubles comportementaux chez certains chiens, qui sont ensuite des facteurs d'abandon ou de maltraitance.

Évolution du chien, descendant du loup

Longtemps considéré comme une espèce à part entière, l'ensemble des chiens domestiques constitue dans les classifications phylogénétiques les plus récentes une simple sous-espèce de Canis lupus. Autrement dit, les chiens domestiques forment au côté des loups arctiques ou des loups gris actuels, entre autres, une seule et même espèce interféconde. Tous les Canis lupus descendent d'un ancêtre commun.

Les anatomies du chien et du loup sont donc issues d'un même schéma d'organisation, mais la domestication du premier il y a plus de 30 000 ans a entraîné l'apparition de caractères plus conformes à une vie sédentaire et moins exclusivement carnivore. La digestibilité de l'amidon par le système digestif des canidés domestiques pourrait être une évolution décisive du chien vers une plus grande adaptation au régime omnivore.

Anatomie du chien, son squelette et sa musculature

Le chien possède généralement 321 os. Quelques races en ont légèrement moins, en particulier celles qui sont dotées d'une queue courte et d'un peu moins de vertèbres coccygiennes. La mâchoire est puissante et compte généralement 42 dents, comme chez les véritables loups. À taille égale, un chien a cependant de 2 à 3 fois moins de force dans les mandibules que le loup. Le squelette et la musculature du chien, quoique très similaires à ceux de son cousin sauvage, sont moins bien adaptés à la lutte et à la chasse au long cours. Les pattes sont plus courtes, le torse moins effilé, les pattes moins robustes et les épaules moins puissantes, d'où des aptitudes moindres pour la poursuite et l'assaut.

Différences et similitudes du grand chien et du petit chien

Le critère de la taille du chien n'est pas le seul à rentrer en compte dans les différences anatomiques entre races canines. Le type de chien est plus décisif. En effet, il y a de grandes divergences squelettiques et musculaires entre un basset, un molossoïde ou un lévrier. Ces différences sont le fruit d'une spécialisation anatomique forgée tout au long de la domestication de ces types de chien. Cependant, il est notoire que les grandes races ont une longévité moindre que les petites. Le squelette des grands chiens est notamment fragilisé. Il en résulte des arthroses ou des tumeurs plus fréquentes, la dysplasie de la hanche étant une tare commune.

Choisir un chien d'appartement

Avoir un chien en appartement, c'est possible, à condition d'opter pour une race adaptée ! Vous n’avez pas de maison, aucun jardin extérieur, encore moins un coin privatif en dehors de votre domicile, votre domicile n’a rien de spacieux et, pourtant, vous rêvez d’avoir un chien. Aucun problème, à condition de respecter certains aspects de la vie de votre futur animal de compagnie. Nous vous expliquons comment...

Tout le monde ne dispose pas d'un grand logement avec jardin. Pour autant, cela ne signifie pas qu'on ne puisse pas avoir de chiens lorsqu'on vit en appartement. Il convient juste de choisir une race qui s'adapte bien à une petite habitation. En d'autres termes, le nouveau venu devra pouvoir être heureux en appartement et ne pas rendre votre quotidien plus compliqué, en raison de l’exiguïté des lieux.

Découvrez tous nos conseils pour bien choisir votre chien d'appartement.

Pas forcément un chien de petite taille

Difficile de cohabiter avec un Berger Allemand, malgré toute la bonne volonté du monde. Un tel chien a besoin d’espaces et surtout d’un jardin pour se dépenser quotidiennement. Il y sera plus épanoui et heureux. Donc évitez toutes les races de chiens sportifs.

Ainsi, il faudra davantage vous tourner vers les chiens comme les Bichons, le Whippet, le Welsh Corgi ou un Boxer, à condition que ce dernier sorte assez souvent. Sortir, c’est vraiment la clé de la réussite d’une vie en appartement pour un chien. Qu’il soit petit ou un peu plus imposant, il lui faudra régulièrement avoir un contact avec le monde extérieur. Ne serait-ce que pour ses besoins, mais aussi pour garder une certaine sociabilité.

Avoir un chien d’une taille plus imposante peut donc également convenir. A condition que ce dernier ait un caractère à dominante sédentaire. Un peu comme le Shar-Pei qui s’adapte à chaque mode de vie. Pas question de demander à un Terre-Neuve de s’assoupir toute une journée sur votre tapis de salon. Pas question, malgré leur petite taille, de risquer des conflits avec vos voisins avec un Chihuahua ou un Teckel, dont les cordes vocales pourraient vite vous faire regretter votre choix.

Système nerveux du chien

Tel un grand centre de contrôle, le système nerveux du chien reçoit les informations venant de l’intérieur comme de l’extérieur, puis les intègre et les traite en envoyant à son tour des ordres. Il est composé de deux parties : le système nerveux central et le système nerveux autonome.

journée mondiale du chien

Le système nerveux central du chien

Recouvert d’une protection osseuse, le système nerveux central est composé du cerveau, de la moelle épinière et des nerfs crâniens. Reliés au système nerveux central, ce sont les nerfs périphériques dits sensitifs qui transmettent des données au cerveau sur les diverses sensations : le froid, le chaud, l’odeur, la douleur, etc. Ces données sont analysées par le cerveau qui va par la suite donner l’ordre d’agir. Les ordres venant du cerveau sont quant à eux acheminés par les nerfs moteurs.

Le système nerveux autonome

Le système nerveux autonome gère le fonctionnement indépendant de la conscience comme la respiration, la digestion, les battements du cœur, etc.

Les troubles du système nerveux

Le système nerveux du chien peut souffrir de lésions diverses. En général, les troubles nerveux chez un jeune chien évoquent une origine congénitale, traumatique ou infectieuse tandis que chez un chien âgé, ils sont, dans la plupart des cas, liés à une tumeur, un trouble vasculaire ou une maladie dégénérative. Voici les troubles du système nerveux les plus courants chez le chien :

  • Occlusion vasculaire, hémorragie (origine vasculaire).
  • Les accidents vasculaires cérébraux sont très rares chez le chien, sauf s’il y a eu un traumatisme. Parler d'AVC est un abus de langage, mais qui a l'avantage de parler aux propriétaires.
  • Tumeurs malignes ou bénignes, métastases (origine tumorale)
  • Maladie du Carré, rage (origine virale)
  • Toxoplasmose, néosporose (origine parasitaire)
  • Méningites (origine non identifiée)
  • Syndrome dégénératif sénile (vieillissement cérébral avec une dégénérescence des cellules nerveuses)
  • Épilepsie, hydrocéphalie, malformations (origine héréditaire)

10 races de chiens les plus obéissantes

Parmi près de 350 races existantes et reconnues par la Société Centrale Canine, nous avons choisi de vous présenter les 10 races de chiens qui sont les plus obéissantes. Pour vous permettre de vous y retrouver plus facilement, nous les avons classées en deux groupes : les chiens de grande taille et les chiens de moyenne et petite taille.

  • Le berger allemand
  • Le berger belge
  • Le colley
  • Le berger australien
  • Le labrador
  • Le border collie
  • Le bouvier australien
  • Le caniche
  • Le berger des Shetland
  • L’épagneul nain continental papillon
Commentaires (0)
7 + 10 =

Les meilleurs de Tired Earth livrés dans votre boîte de réception

Inscrivez-vous pour découvrir d'autres photos, histoires et offres spéciales de Tired Earth